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 [TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández

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MessageSujet: [TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández   Lun 21 Nov - 23:04


Gestion
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Esperanza - Vincent Niclo & Charles Aznavour


FLORES HERNÁNDEZ


Esperanza Maria


Portrait Chinois

Si tu étais...

Un animal : Aigle
Une fleur : Dahlia
Un élément : Air
Une saison : Été
Une planète : Mercure
Une pierre précieuse : Jade
Une ville : Veracruz
Une couleur : Jaune
Un objet : Carnet
Un dessin animé : La Légende de Manolo
Une créature légendaire : Serpent à plume
Un fruit : Piment
Une odeur : Oranger du Mexique
Un bruit : Un solo de trompette
Un plat : Burrito
Un personnage historique : Frida Kahlo
Descriptions

La jeune femme est debout dans le hall de l'aéroport, ses yeux balayant les alentours. Son regard noisette accroche le panneaux des départs – depuis une heure, elle attend l'annonce de son vol. Elle sait bien qu'elle est trop en avance sur son horaire et qu'il lui reste une demie-heure avant de partir, mais elle est ainsi – beaucoup trop à cheval sur les horaires, sur la ponctualité, avec toujours cette peur tapie au fond d'elle de rater quelque chose d'important.

Machinalement, elle essuie une poussière imaginaire sur sa robe unie d'un rouge vif, ceinturée sous la poitrine et laissant deviner ses formes prises à force de sucreries – au niveau des fesses surtout. Pourtant, alors qu'elle s'avance vers les sièges mis à disposition, son pas reste gracieux, léger – ses années de danse ressortent et se sentent, contrairement à ses quelques soixante quatre kilos. Elle s'assoit, croise les jambes, joue nerveusement avec le strap de son portable, lance des coups d’œil à la ronde.

Aujourd'hui, c'est la première fois qu'elle part, qu'elle s'en va loin de son pays natal.
Pour elle, ça semble bizarre, étrange, un peu inquiétant peut-être.
Elle n'est pas habituée à sortir de la douce bulle de confort que lui ont créée ses parents.

Par réflexe, elle touche le chapelet qui se balance sur sa poitrine, puis vérifie que ses lunettes sont bien là, sur sa tête, à retenir difficilement sa masse d'épaisses boucles brunes qui coulent dans son dos. Sa main s'égare une nouvelle fois sur son sac à main, son sac de voyage – son stress augmente au fur et à mesure de l'attente. Elle a toujours été comme ça, un peu anxieuse, à s'inquiéter du futur. Elle aimerait être insouciante, mais la pression qu'ont toujours eut ses parents sur elle a été la plus forte jusqu'à présent. Un instant, elle caresse l'idée que son départ pourrait lui permettre d'enfin se libérer de ses chaînes parentales, de devenir autre chose que la parfaite fille à papa qu'on lui avait toujours demandé d'être. Puis elle hausse les épaules – elle verra bien ce qu'il adviendra d'elle.

Elle sent ses jambes s'agiter, signe de son impatience croissante – patiente, elle ne l'a jamais été, ayant toujours tout voulu tout de suite. Et elle avait toujours tout eu tout de suite ; avant même de formuler le désir d'obtenir quelque chose, il lui tombait dans les mains. Elle se relève, en équilibre sur ses talons – elle essaye ainsi de gagner quelques centimètres, se trouvant trop petite du haut de son mètre soixante. Elle tire sur sa robe, comme pour cacher à la vue de tous ses genoux qu'elle trouve bien trop tordu – un réflexe qui la suit depuis son enfance. Elle frissonne, regrettant soudainement de ne pas avoir sortit de gilet de sa valise – l'air à l'intérieur de l'aéroport est assez frais, finalement, pour cette fin d'août.

Agacée par sa lourde chevelure, Esperanza saisit un élastique puis essaye tant bien que mal de réunir toutes ses mèches en un chignon. Le résultat n'est pas optimal mais la rafraîchit un peu – elle n'a pas l'habitude de se faire des coiffures sophistiquée, préférant garder ses cheveux lâchés malgré leur longueur et la chaleur du Mexique. Puis elle laisse retomber ses mains, les noues au niveau de son ventre – et elle se sent un peu idiote, comme ça, seule au milieu du hall à attendre un avion qui ne s'annonce pas. Puis elle lève les yeux au ciel en s'entendant penser ainsi – elle est parfois sarcastique, surtout avec elle-même, souvent en période de stress pour elle.

Encore une fois, elle se demande ce qu'elle fait là – à partir si loin, en Nouvelle-Zélande, pour des études que lui avaient soigneusement choisit ses parents, parmi une longue liste d'universités prestigieuses. Oh, bien sûr, elle avait eu son mot à dire – elle avait énormément réfléchit à son futur et à ce qu'elle voulait faire plus tard. Elle avait plus d'ambition que ses parents, qui la voyait simple employée dans une entreprise comme celle de son père – une femme sans carrière. Mais Esperanza, elle, était déterminée à devenir bien plus ; à diriger et à réfléchir par elle-même plutôt que de devoir encore obéir gentiment et faire ce qu'on lui demandait de faire. Avoir travaillé l'été dans la même boîte que son père lui avait confirmé qu'elle voulait être au sommet de la hiérarchie et nulle part ailleurs.

Sa main s'égare une nouvelle fois autour de son cou pour saisir son chapelet alors qu'elle constate que son vol et sa voie d'embarquement sont affichés. Son anxiété revient ; elle n'a jamais prit l'avion, et les histoires qu'elle a entendu dessus on largement eu de quoi l'inquiéter. Elle est trop crédule, un peu naïve, à avoir toujours cru sans jamais douter ce que ses parents lui ont dit, ce que la Bible lui a enseignée. Bien qu'elle soit curieuse, intéressée et avide de savoir, elle s'en est toujours tenue aux livres de la bibliothèque parentale, aux manuels d'école, et rien de plus ; de ce fait, elle reste très innocente sur un certain nombre de sujets sur lesquels elle n'a pas pu se documenter. Ce nouveau départ, étrangement, lui semble être une porte ouverte sur un nouveau savoir qui l'attire indubitablement.

Elle prend une inspiration, et son air devient plus déterminé – elle n'est pas forcément prête à prendre son envol, à sortir de son cocon. Mais c'est une occasion pour elle de se préparer, de grandir, peut-être un peu d'échapper à ses parents – ce léger vent de rébellion qu'elle a toujours ressenti sans y donner suite pourra peut-être éclater. Elle s'est toujours conformée aux souhaits de ses parents, oui – mais avec l'âge, c'était plus par envie de tranquillité que par une réelle soumission.

Elle saisit ses affaires, se dirige vers sa voie d'embarquement – elle a peur, bien sûr, elle avance vers l'inconnu. Mais elle se sent étrangement sereine, enfin, à l'idée de bientôt être ailleurs. De découvrir d'autres choses, d'autres personnes – d'avoir d'autres amis, connaissances. Elle ne se fait pas de soucis pour ça, après tout elle se sait sociable, enthousiaste à chaque nouvelle rencontre. Elle sourit facilement – pas de doute que d'ici quelques années elle aura la marque perpétuelle de ses fossettes qui creusent ses joues à chaque éclat de rire.

Cependant, ce n'est qu'une fois installée dans l'avion qu'elle se détend complètement. Elle passe une main sur son visage – ses sourcils bruns un peu épais, ses yeux noisettes en amandes bordés de longs cils, son nez aquilin qui a toujours été trop grand à son goût, ses lèvres charnues et rosées qu'elle humidifie constamment – et soupire. Elle lisse une nouvelle fois sa robe – elle a toujours eu l'habitude d'en mettre, quelle que soit la saison – observant ses longues jambes à la peau aussi matte que le reste de son corps. Elle vérifie une dernière fois ses affaires – l'habitude de prévoir et planifier tout jusqu'au dernier moment. Elle ferme les yeux un instant, adressant une courte prière à ce Dieu auquel elle croit tant.

Puis elle prend une longue expiration, rouvre les yeux – et un sourire vient étirer ses lèvres.

Histoire

27 août 2016, dans un avion pour Wellington.

Bien. Je ne sais pas comment commencer ce journal. Je ne vais pas aller bien loin à ce stade, moi. Quelle genre d'idée ont encore eu mes parents...

Bien. Je suis Esperanza Maria Flores Hernández, 18 ans, mexicaine. Yeah, c'est une bonne façon de se présenter, ça, je valide. (Note à moi-même : Ne pas se présenter comme ça quand je serais arrivée. Quoique. A voir.)  J'aurais 19 ans bientôt, en plein dans mon semestre donc. J'ai quitté le Mexique pour la Nouvelle-Zélande ; je suis inscrite en Fac de Gestion à Wellington.

Comme de très (trop ?) nombreuses choses dans ma vie, mes études ont été choisies par mes parents. Bon, j'ai eu mon mot à dire bien évidemment, et j'ai accepté d'y aller. C'est quelque chose qui pourra m'aider pour mes projets – je souhaite ouvrir une entreprise, une petite boîte, même si je ne sais pas encore en quoi ou sur quoi. J'ai quelques idées, alors je verrais bien laquelle sera la plus réalisable !

Comme je le disais, mes parents ont plus ou moins toujours tout choisit à ma place. Je me devais d'être la petite fille parfaite pour eux... Leur digne héritière. Du coup, je me demande comment tout cela va se passer, maintenant que je vais vivre loin d'eux. Est-ce que... Je vais oser leur dire non ? Je les aime, mais ils m'ont toujours impressionnée. La seule fois où je leur ai tenu tête, c'était pour avoir l'autorisation de m'inscrire dans un club de foot – bien qu'ils aiment ce sport, ils ne voulaient pas que leur fille en fasse. Bon, j'ai eu gain de cause après avoir promis que ce serait la dernière chose que je leur demanderai... (Je le regrette un peu parfois. J'adore le foot, mais tout ça pour ça ? Franchement, j'étais idiote à dix ans.)

Heureusement, mes parents, même en étant stricts, m'ont toujours laissé le droit de m'exprimer. Ils m'ont laissés m'inscrire à tous les clubs que je voulais, bien que je ne sois pas restée bien longtemps dans chacun d'entre eux. J'aimais beaucoup la capoeira, cela dit. Et le baseball. Dommage que je n'ai pas pu continuer. Par contre, la musique, ça a toujours été une galère pour moi. Mes parents ont toujours voulu que j'en fasse et m'ont inscrite au solfège très tôt. Le problème, c'est que je n'ai absolument pas l'oreille musicale. Ils ont bien essayé de me faire faire du piano mais à leurs têtes, le résultat ne devait pas être très.... Génial. Du coup je me suis mise à la trompette. Ça, au moins, j'arrivais à en jouer. Mais depuis, j'ai arrêté.

Je sais que mes parents ont toujours voulu un enfant mais qu'ils ont eu du mal à en avoir un – ils sont souvent allés prier avant que ma mère ne soit finalement enceinte. Je sais qu'avant moi, elle a fait une fausse couche – je l'ai entendu en parler à mon père, un jour. Après, ils n'ont jamais plus essayé d'avoir un autre enfant, je crois. Je leur suffisais. D'un côté, je sais qu'ils ne veulent toujours que mon bien, que je sois parfaite et irréprochable, mais... Je pense que je ne peux pas l'être, et j'aimerai qu'ils le comprennent... Mais au final, on parle très peu tous les trois... Enfin, je sais que leur mariage n'est pas très rose non plus. Je sais qu'ils ne s'aiment plus, mais ils se refusent à divorcer. Je me tâte quant à la raison – soit c'est pour moi, soit par peur des retombées sociales. Ils s'en sont toujours trop souciés.

Enfin... J'ai eu une enfance plutôt tranquille du coup. Je me souviens que j'ai toujours été plongée dans les livres – j'adore lire. J'ai lu et relu des dizaines de fois certains bouquins, apprit par cœur certains poèmes de mes auteurs préférés. Ma santé était un peu fragile à l'époque, alors je ne sortais que pour aller à la danse... Ma mère me couvait, littéralement. Enfin, du coup, je lisais beaucoup. Mais je n'ai jamais eu l'envie de travailler mes cours – du coup, j'arrive à avoir la moyenne mais pas forcément plus, puisque je ne travaille pas assez. Je suis assez facilement distraite si on me propose quelque chose qui me semble plus intéressant.

Mis à part ça, les cours, ça a toujours été. D'après mes professeurs, j'étais intéressée et volontaire. Et d'après mes camarades, j'étais sympa (j'espère que je le suis toujours). C'est vrai que je n'ai jamais eu de problème pour m'entendre avec tout un chacun – à force de l'habitude, je ne disais jamais trop quand quelqu'un m'embêtait ou me paraissait insupportable. C'est vrai que j'ai toujours aimé être entourée – même perdue dans mes livres. Je me souviens une année, une amie m'avait invitée à son anniversaire – c'était la troisième année qu'elle le faisait, mais jusque là mes parents avaient refusé de me laisser sortir. Cette année-là ils m'avaient autorisé à y aller – avec plein de recommandations, bien sûr (« Sois polie, ne fais pas n'importe quoi, comportes-toi bien, sois gentille, ne fais pas de bêtises », j'en passe et des meilleures. Comme si je ne savais pas déjà tout ça à force...) – et je m'étais bien amusée ! Je ne connaissais pas tout le monde mais on avait fait plein de jeux amusants, et les autres enfants étaient vraiment gentils. Je m'étais sentie à l'aise. J'espère que ce sera comme ça aussi à Wellington...

Je redoute un peu ce qui va se passer en arrivant. Je crois que... Je me sens bien d'être partie (même si je ne suis que dans l'avion pour l'instant). Je pense que mes parents et notre maison vont me manquer, tout de même. Je crois que... Je suis quand même impatiente de voir comment les choses vont se passer. Si je vais changer. Si j'arriverai à dire à mes parents que j'aimerai quand même décider un peu plus par moi-même de ma vie.

Oui... Je suis vraiment impatiente d'arriver.



Identité

Âge : 19 ans

Nationalité : Mexicaine

Situation familiale : Ses parents sont mariés, ne s'entendent plus mais refusent de divorcer. Elle est fille unique.

Lieu de naissance : Veracruz

Date de naissance : 2 novembre 1997

Faculté : Gestion

Café ou thé (ou chocolat chaud) ? : Café (mais le chocolat chaud est très apprécié aussi par la demoiselle)

Objet fétiche : Son chapelet, qu'elle garde toujours sur elle bien que pas toujours autour du cou, ainsi qu'un strap hamburger attaché à son portable, qui est le premier objet qu'elle se soit acheté avec son premier salaire.

Taille : 1m60

Situation scolaire : Elle est relativement studieuse et ne récolte pas toujours de bonnes notes. Elle se maintient tout juste dans la moyenne.

Profession des parents :
Père : DRH (Directeur des Ressources Humaines) dans une grande entreprise.
Mère : Femme au foyer.

Profession envisagée plus tard : Ses parents la veulent secrétaire ou employée dans une grande entreprise ; elle nourrit l'ambition d'ouvrir sa propre boîte.

Clubs (max 2) : Danse, football.

Partie du personnel ? : /

Derrière l'écran

Pseudo : Celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Ou juste Sido, allez.

Âge : Si je compte bien, normalement bientôt la vingtaine. (Oui un an c'est « bientôt », chut)

Où tu as trouvé ce charmant forum ? Sous mon paillasson.

Code du règlement : Je suis un kiwi (je maintiens que les pandas, c'est mieux).

Un petit mot en plus ? : Des bisous sur vos nez.



Dernière édition par Esperanza F. Hernández le Sam 26 Nov - 22:45, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández   Mer 23 Nov - 10:08


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Argent : 63
Messages : 72
Date d'inscription : 01/09/2016
Age : 21

(๑・ω-)~♥”

_________________
I need your grace to remind me to find my own...
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández   Sam 26 Nov - 21:44


Gestion
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Don : Empathie
Argent : 00
Messages : 5
Date d'inscription : 21/11/2016
Age : 19
Localisation : Dans sa chambre

Mab : ♥♥♥

Du coup, la fiche est terminée \O/ Un peu fait à la vas-vite désolée ;;
Je garde le FC pour l'instant même si je n'en suis pas totalement satisfaite, le temps d'en trouver un meilleur ou de le valider totalement >w< Désolée pour ça ;;
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández   Dim 27 Nov - 6:10


Personnel
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U  boj u boj
Don : Ouie absolue
Argent : 43
Messages : 52
Date d'inscription : 30/08/2016
Bježite ljudi, bježite iz grada,
stiže ekipa pijana,
Bježite ljudi dok postoji nada, jer ovdije igra HRVATSKA,



Validée

J'ai bien aimé ta fiche, elle degage bien l'ambiance que tu veux donner a ton perso. C'est pas trop grave pour le FC on te laissera changer quand tu veux.
Tu peux dès à présent demander une chambre, voter sur les Top Sites, rp, dire à quoi ressemble ton coin de chambre, rpcb... Bref, le toutim habituel.

Bienvenue parmi les Requins de la finance!




_________________

Merci Angie ❤️:
 
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández   

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[TERMINEE] "C'est en voyageant que le monde s'instruit." || Esperanza Maria Flores Hernández

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