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 "The divine flame of thought is inextinguishable in the Filipino people" - [Fini] Mabel LÁÑEZ

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MessageSujet: "The divine flame of thought is inextinguishable in the Filipino people" - [Fini] Mabel LÁÑEZ   Jeu 1 Sep - 21:43


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NS Yoon-G(NS윤지) - Wifey

LÁÑEZ Mabel


Portrait Chinois

Si tu étais...
Un animal : Un chat sauvage
Une fleur : Une fleur de tiaré
Un élément : La Terre
Une saison : L'été
Une planète : Mercure
Une pierre précieuse : L'opale
Une ville : Boracay
Une couleur : Turquoise
Un objet : Un album photo
Un dessin animé : Les Super Nanas
Une créature légendaire : Une sirène (oui je saiiiis ce n'est pas gentille une sirène.)
Un fruit : Une mangue
Une odeur : L'odeur du monoï
Un bruit : La mer sur une plage
Un plat : Chicken Adobo
Un personnage historique : Andrés Bonifacio
Descriptions


On m'avait demandé de chercher une fille, pas très grande à la peau matte et aux longs cheveux bruns. C'était un petit peu maigre comme description surtout sachant le monde qu'il y avait à la rentrée. J'étais donc à la recherche d'une certaine Mabel qui m'avait dit qu'elle attendrait près du panneau des petites annonces dans le hall où je venais d'entrer. Un panneau de petites annonces … A quoi ça ressemblait ça ? Après avoir fait le tour complet du dit hall je l'ai trouvé. Elle lisait un magazine titré "Cosmopolitain" avec un mannequin en couverture posant sur une moto des années 50. Surement un de ses innombrables magazines de mode que je ne connais pas. Mais la voir lire un magazine pareil ne m'avait pas étonné en me disant qu'elle était plutôt bien habillée et semblait prendre soin d'elle. Effectivement sa peau était d'un jolie caramel et lisse. Et ses cheveux étaient plus une cascade épaisse brune aux légers reflets chocolat, légèrement ondulée qu'elle avait ramené sur le côté. Si je me rappelle bien, ils lui arrivaient juste au dessous de la poitrine.

Quand je me présentai enfin à elle, elle leva ses yeux en amande aux prunelles ambrés sur moi et m'offrit un joli sourire de ses dents blanches et bien alignées qui avaient été baguées tout le long de son lycée m'a-t-elle dit plus tard. Avec un prénom pareil je m'attendais à voir une latina mais en fait je n'aurais su dire d'où elle venait, mais en sachant qu'elle venait des Philippines je ne savais pas comment réagir. Je ne connais tellement pas. Son visage était rond et je me souviens m'avoir fait la réflexion qu'elle paraissait plus jeune que son âge réel et ses pommettes hautes n'arrangeaient pas cette première impression. Son nez était un peu écrasé au bout et ses sourcils assez foncés mais droits. On sentait quand même que le dessin avait été un petit peu forcé et pas totalement naturel, mais son exotisme lui donnait un petit charme enfantin. Le reste de son visage ne paraissait pas maquillé ou alors pas suffisamment pour que mes yeux non-experts le remarquent. En revanche elle avait les mains toutes … manucurées, je crois que c'est comme ça qu'on le dit, et chaque ongle était coloré par un vernis différent. Un véritable arc-en-ciel. Elle ne portait pas de bijou affriolant si ce n'est un chapelet autour du coup et des boucles d'oreilles et ça semblait être des perles nacrés, légèrement rosées.
Elle s'adressa à moi avec une voix assez forte tintée d'un accent chantant qui la faisait accentuer les dernières syllabes de ses mots et rouler les "r" dans ses phrases. Son enthousiasme me surprit quelque peu et encore aujourd'hui j'ai du mal à savoir si elle est totalement sincère 100% du temps. Dans tous les cas, elle s'était montrée rapidement à l'aise et familière avec moi.
Ce jour-là, elle devait me faire visiter le campus et me présenter la fac de lettres. Moi qui n'était pas sûr de mon choix, elle, en revanche, avait l'air passionnée par ce qu'elle faisait et arriver à me transmettre un bout de sa joie de vivre et de son entrain. Ce qui me frappait le plus, était qu'elle riait presque à chaque fin de phrase et ne faisait que sourire. C'était peut-être par pure politesse envers le nouveau que j'étais à ce moment-là mais ça avait de quoi me réconforter. Déjà au moment de notre rencontre, elle m'apparaissait comme quelqu'un de téméraire mais de doux à la fois, je ne m'étais pas totalement trompé dans mon analyse.
Elle n'a pas arrêté de parler pendant qu'on visiter le campus, je dois dire que je n'ai pas tout écouté. Ce n'est pas que ça ne m'intéressait pas mais elle me balançait tellement d'information d'un coup que je n'arrivais pas toujours à suivre. J'ai entendu qu'elle faisait partie du club de danse et c'est vrai qu'en y repensant, elle avait une démarche légère et même si je ne me suis pas amusée à trop étudier le moindre des courbes de son corps, parce que j'ai un minimum de tenu en société, j'ai remarqué qu'elle avait les épaules et les jambes musclées mais je ne connais pas trop la morphologie que sont censées avoir les danseuse donc je ne pourrais pas dire si c'était normal ou non. Elle m'a dit qu'elle aimait aussi le basket et le baseball, j'ai ri et je crois qu'elle s'en est vexée. Je ne pensais pas qu'un simple rire la froisserait. Je crois que j'aurai pu juste soupirer qu'elle se serait aussi vexée, je crois qu'elle partais vexée avant même que je ne réponde quoi que ce soit : la susceptibilité ça existe. Dans tous les cas je pouvais lire la moindre de ses émotions sur son visage, comme une enfant.
Après avoir parlé d'elle, elle m'a posé beaucoup de question sur moi, je ne suis pas sûre que c'était juste pour faire la conversation, je crois qu'elle était vraiment curieuse de savoir d'où je venais et ce que j'aimais et c'est assez agréable d'être avec quelqu'un qui semble à l'écoute. J'ai voulu plaisanter, vu que le courant sembler bien passer, en lui faisant croire que je venais d'une famille très riche des Etats-Unis et … bah elle m'a cru. Mais quand je dis qu'elle m'a cru, c'est un euphémisme. Elle était vraiment à fond et quand je lui ai dit que c'était une blague, elle s'est encore vexée. Je me suis alors dit que le sarcasme et l'ironie n'étaient pas son fort et j'en ai ri encore en voyant sa frimousse refrognée.
Après notre petit tour, elle m'a laissée en me donnant son numéro au cas où je manque de quoi que ce soit, j'ai trouvé ça avenant de sa part mais je pensais qu'elle l'aurait fait avec n'importe qui.

J'ai essayé d'en savoir un peu plus sur elle un peu plus tard. J'ai appris qu'elle n'avait pas autant d'amis que ce que je pensais, peut-être qu'elle a un souci de confiance et ne se sent bien qu'avec un groupe restreint. Je la comprends dans ce sens. On m'a aussi dit qu'elle était pleine de principe et que des fois ça l'empêchait d'être sympathique. Ca m'a aussi étonné. Comme quoi. Je devrais peut-être l'appeler ? Mais pas pour un problème, pour sortir un de ces jours ?
Histoire


Page Word du titre "L'origine de mon monde" rangé dans le dossier "Pensées en vrac" ouverte à 23h07


"A mon moi du futur 2.0,

Je m'appelle Mabel Maricruz Láñez et je suis actuellement en dernière année de lycée. On est encore qu'en 2013 alors que toi … on doit déjà être en 2047. Ou pas. Quelqu'un m'a dit aujourd'hui que sa plus grande frayeur était d'oublier tous les petits souvenirs qui ont forgé sa personnalité et sa façon de voir le monde. J'ai trouvé ça pertinent et j'ai tout de suite pensé à écrire un petit quelque chose. Alors pour toi, moi du futur, je vais te raconter notre histoire de peur que tu en aies oublié quelques détails.
Allons-y !

      Donc tout commence sur les bancs de l'université à Manille. Enfin pas pour moi hein, je ne suis pas née sur le banc d'une université, t'imagines la galère ! … Non je m'égards déjà. (NB : j'espère que dans le futur je perds moi vite ma concentration…) Je reprends. Papa, Joseph Charles Láñez, nous a souvent raconté sa rencontre avec Mama, Leilani Maria Laurel de son nom de jeune fille. Alors à force on la connaît par cœur et je doute qu'un jour je puisse l'oublier mais j'ai dit que je raconterais tout – au moins rapidement. Alors ils étaient tous les deux à l'université mais Mama c'était trompé de cours pour être avec un garçon qu'elle avait rencontré plus tôt qu'elle pensait être l'homme de sa vie : mais pas Papa mais du coup c'est lui qu'elle a rencontré et c'était vraiment l'homme de sa vie… Ca devient déjà tout nul, je ne sais décidément pas raconter les histoires. Un jour je devrais demander à Mama sa version en entier. Soit dit en passant, elle a continué les cours de langue de l'université même si aujourd'hui elle ne s'en sert pas à la boutique. Papa a trouvé rapidement du travail en sortant. Ils ont vécu un moment à Manille avant de rejoindre la région dont était originaire Papa, à Cebu. Mariés en 1990. Ils ont leur première fille, Sara Josefa Láñez en Mars 1992. En 1994, en Septembre, vient Lani Gabriela Láñez et en 1996 moi. Enfin nous quoi. Et trois ans plus tard les jumeaux Charles Manuel et Liberto Jay Láñez pour compléter notre jolie petite famille.  

7 à la maison… C'est pas une sitcom ça ? Si ? Enfin passons.

Je ne sais pas si tu te rappelle mais on vivait dans une maison, qui pour moi me paraissait immense quand j'étais petite, une maison dans un quartier résidentielle assez loin de la mer, mais on s'en fichait un peu mais j'avoue avoir regretter de ne pas avoir dit plus souvent que je voulais y aller… Enfin, maintenant c'est trop tard. Et puis passer nos dimanches chez les grands-parents c'était bien aussi. Maintenant aller à la messe le dimanche et avoir un repas de famille juste après c'est presque un repère qui m'est indispensable, sinon c'est comme si je n'avais pas bien fini la semaine.  Oh et aussi nos longues après-midis après le repas à jouer au basket ou au baseball. C'était sympa ça aussi vu qu'on avait toujours le droit au gros goûter après le sport ! On a eu aussi les cours de boxe de Luis. Ca c'était drôle aussi.
Jusqu'aussi loin que je me souvienne, à l'école ça a toujours plutôt bien marché il me semble, bon sauf les maths mais ça … Du coup je n'ai pas grand chose à raconter sur l'école vu qu'en soit c'était "normal"… Ah si si, oui je ne sais pas si tu te rappelles de l'uniforme qu'on avait au collège. Tu sais la jupe rose. Je m'en rappellerai toute ma vie. N'empêche, je la portais bien et c'était un porte chance, vu que j'ai réussi à être plutôt bonne au collège et tout. Et ça c'est bien ! Au lycée elle est … Bah rose encore, oui ouais, c'est les jumeaux qui ont changé de lycée pas nous.  
Voilà pour l'école.
Mais je ne peux pas trop partir avant de parler de la danse ! Commencée à 4 ans et demi et jamais arrêtée depuis ça. Classique, contemporain, modern… Je crois qu'on a tout essayé. Pendant un temps, c'est de ça que je voulais vivre, et je mettais même renseignée et j'avais même passé des auditions et fait des concours pour essayer de me faire repérer mais j'avais toujours un sentiment de culpabilité de délaisser l'école, alors j'ai décidé de suivre un cursus moins atypique que celui de danseuse. Je ne sais pas si je regrette, je crois que c'est trop tôt pour le dire, de mon côté.

J'espère que j'ai un métier classe. J'aimerais bien écrire un beau recueil de poèmes comme ceux qu'on a à la maison. De la poésie en prose plutôt, quelque chose de romantique. Oui j'aimerais vraiment. J'ai encore des bonnes notes en littératures et quand j'écris des petits essais ça plait, j'ai peut-être un vraie chance !  De toute façon il va bien falloir choisir un de ces jours pour le "après".
Bon pour le moment je n'ai plus rien à dire alors j'en vais, peut-être qu'entre temps je reviendrais pour finir !
Allez PEACE.
Août 15, 2016

Petite mise à jour.
Woah, je n'arrive pas à croire que j'ai retrouvé ce document. Ca montre aussi à quel point je ne range pas mes fichiers et que mon pauvre ordinateur est vieux. Mabel Maricruz Láñez toujours aux commandes mais je suis maintenant sur le point de rentrer en deuxième année en fac de lettres, lettres classiques. Je suppose qu'un petit récapitulatif des 3 dernières années serait aussi bien vu. L'idée d'écrire à mon moi du futur me plait toujours, alors je ne perds rien à continuer.
Il est actuellement 23h14, je bois un café froid qui était resté dans la chambre. Et j'ai plutôt faim.

Quoi dire. Eh bien l'idée de devenir une véritable littéraire n'a pas quitté mon esprit dans l'année qui a suivi la rédaction de ce qu'il y a un peu plus haut et avoir eu la chance de pouvoir partir pour la Nouvelle-Zélande m'a confortée dans cette idée en plus de ça. Alors ça fait bien deux ans que j'ai quitté l'aéroport de Manille direction Sidney puis Wellington. Les premiers temps ont été un peu difficiles, le mal du pays et tout ce qui va avec mais la vie sur le campus est tranquille et les gens, sympathiques (ouais on a notre lot de garçons mignons, aaah la Nouvelle-Zélande). Tout est mélangé ici et c'est ça que j'aime le plus, on découvre des nouveaux visages tous les jours. J'ai continué la danse, tu nous connais, on a du mal à décrocher quand on est passionnée. Les parents vont bien, ils ont adopté un chien pour calmer l'envie de Mama d'avoir un autre enfant. Mais je ne suis pas sûre que l'idée lui ait plus plu que ça. Sara a profité de du fait que je vienne à Wellington pour s'installer en Nouvelle-Zelande elle aussi, et elle y travaille tranquillement. Lani est toujours à Cebu avec les jumeaux. Tout le monde est en forme.

Il n'y a pas grand chose de plus à dire en une fois. Peut-être qu'à la fin de l'université je retomberai dessus, si cette machine ne me claque pas entre les doigts avant. Qui sait.
A dans un jour prochain où je reviendrais raconter mon histoire.
Mab."

Identité

Age : 20 ans
Nationalité : Philippine
Situation familiale : Moyenne - Parent marié – appartenant à une fratrie de 5 enfants
Lieu de naissance : Cebu City
Date de naissance : 12 Juin
Faculté : Lettres
Café ou thé (ou chocolat chaud) ? : Boisson en briquette.
Objet fétiche : Son chapelet en améthyste
Taille : 1m57
Situation scolaire (plutôt bon élève ou pas) : Bon élève vu qu'elle est passionnée par ce qu'elle fait. Elle suit néanmoins les tutorats avec application.
Profession des parents : Père : Professeur d'espagnol en université
Mère : Fleuriste
Profession envisagée plus tard : Ethnologue - Ecrivaine
Clubs (max 2) : Danse & Boxe
Partie du personnel ? : Non

Derrière l'écran

Pseudo : Ela
Age : 20 ans
Ou tu as trouvé ce charmant forum ? Alors vous verrez dans un coin caché de la bannière y'a mon nom 8D
Code du règlement : Validée
Un petit mot en plus ? : Patate.



Dernière édition par Mabel Láñez le Ven 2 Sep - 20:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "The divine flame of thought is inextinguishable in the Filipino people" - [Fini] Mabel LÁÑEZ   Ven 2 Sep - 19:39


Personnel
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Heyheyhey
Messages : 60
Date d'inscription : 06/04/2012
Alea jacta est


Validée

Félicitations pour ta fiche ! Te voici donc la première validée du forum, tu peux donc rpcb (et rp post) tranquillement, poster des demandes de rp, des postes vacants, ton carnet d'adresse et ton journal.

Bienvenue parmi les Albatros !



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"The divine flame of thought is inextinguishable in the Filipino people" - [Fini] Mabel LÁÑEZ

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