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 [FINIE] "The gods will guide us across the dark." || Eibhlin O'Malley

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MessageSujet: [FINIE] "The gods will guide us across the dark." || Eibhlin O'Malley   Lun 5 Sep - 3:21


Sciences sociales
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Tír na nÓg - Celtic Woman

O'MALLEY Eibhlin


Portrait Chinois

Si tu étais...

Un animal : Renard
Une fleur : Trèfle
Un élément : Feu
Une saison : L'automne
Une planète : Neptune
Une pierre précieuse : Émeraude
Une ville : Dublin
Une couleur : Vert
Un objet : Harpe celtique
Un dessin animé : Les Cinq Légendes
Une créature légendaire : Leprechaun
Un fruit : Pomme
Une odeur : La pluie
Un bruit : Un cheval au galop
Un plat : L'Irish stew
Un personnage historique : Constance Markievicz
Descriptions

La journée est bien entamée. Certains étudiants sont encore en cours, d'autres profitent de la chaleur du soleil et de pauses bien méritées, se prélassant au soleil.

Eibhlin fait partie de ceux-là.
Elle s'est trouvée un coin sympa à l'ombre, et lit tranquillement. Les branches de l'arbre sous lequel elle s'est allongée protège sa peau fragile des rayons agressifs de l'astre solaire ; elle semble plongée dans un autre monde. Ses cheveux ne sont pour une fois pas attachés et vagabondent dans son dos, lui faisant comme une intense couverture rousse.

Un ballon qui tape contre sa cuisse l'interrompt soudain dans sa lecture. Se retournant, elle se redresse pour apercevoir au loin des étudiants démunis sans la balle avec laquelle ils jouaient. Elle se lève, attrape le ballon, le soupèse, puis le repose à terre et tire. Pour une fois, il atteint sa cible et le jeune homme qui récupère la balle lui fait un signe de remercie, auquel elle répond. Elle irait bien jouer avec eux – elle aime le foot, malgré le fait qu'elle y soit peu douée. Mais son livre n'attend plus qu'elle et elle meurt d'envie d'en connaître la suite ; aussi se rallonge-t-elle sur le ventre et reprend sa lecture.

Ses lunettes de soleil cachent ses yeux noisettes pétillants, exprimant milles émotions – à l'instant, elle est excitée par sa lecture. Sans qu'elle ne se contrôle, ses jambes se mettent à bouger, l'une après l'autre, se levant puis se baissant. Ses doigts se mettent à arracher l'herbe sur laquelle elle se trouve et bientôt elle se retrouve incapable de se concentrer de nouveau sur son livre.
Son roman est passionnant, ce n'est pas là le problème ; mais depuis son enfance, Eibhlin souffre d'une hyperactivité légère. Si cela tend à guérir avec les années, elle garde toujours ce besoin intense de bouger et une facilitée à être déconcentrée. Heureusement, elle a toujours fait beaucoup de sport, ce qui lui permettait de se dépenser correctement. Elle en fait toujours d'ailleurs – et cela se voit sur son corps. La pratique du rugby depuis son adolescence lui a laissé des muscles au niveau des jambes, des bras – et la danse qu'elle a longtemps fait enfant lui a donné une certaine grâce, un pas dansant, et une bonne souplesse qu'elle conserve avec attention.

Déçue de ne plus réussir à lire, Eibhlin sort de son sac de cours une tablette de chocolat dans laquelle elle mord immédiatement. A ses yeux, cela reste le meilleur remède pour se sentir mieux – avec une bonne bière, ou d'autres sucreries, ou juste un bon repas d'ailleurs. Car après tout, Eibhlin est gourmande, et pas vraiment difficile niveau nourriture. C'est cela qui fait qu'elle a conservé de belles rondeurs, et qui lui donne ses soixante-quatre kilos pour un mètre cinquante-neuf. Pas que cela la dérange, Eibhlin est très à l'aise avec elle-même – elle s'aime beaucoup et si cela n'atteint pas l'arrogance, elle reste sûre d'elle.

La jeune femme referme son livre après y avoir glissé un marque-page, faisant tinter et s'entrechoquer ses nombreux bijoux. Si Eibhlin n'est pas une pro du maquillage mais qu'elle aime en mettre, elle porte cependant sur elle de nombreux colliers, bracelets, boucles d'oreilles. Elle les choisit soigneusement le matin – même si elle a toujours du mal à sa résoudre à ne pas tous les prendre. Les seuls qu'elle garde toujours sur elle, c'est la bague que son petit frère lui a offerte à son départ pur Wellington, et le pendentif qu'elle a reçu en héritage. Elle se souvenait que plus jeune, son père le lui passait autour du cou en espérant que ça calmerait son hyperactivité – ce qui ne marchait pas vraiment.

Les seules choses qui marchaient pour la calmer avaient toujours été la lecture et la musique. Dès que ses parents l'avaient comprit, ils l'avaient baignée dedans en espérant que cela marcherait. Ce qui faisait d'Eibhlin aujourd'hui une grande passionnée de lecture et une fervente musicienne. Elle jouait de trois instruments – le fiddle, la harpe celtique et l'irish flute – ses choix ayant été motivé et influencé par le milieu où elle avait grandit. Son père avait toujours été très portée sur les légendes, et sa mère avait étudié les Celtes et l'histoire de l'Irlande dans son entièreté durant son cursus ; Eibhlin les avait toujours écouté en parler avec passion et émerveillement. C'était deux choses profondément inscrites dans sa personnalité – c'était ses passions.

Sa mère lui avait apprit à conserver précieusement tout héritage, qu'il soit culturel ou matériel – et son père, un peu superstitieux, toujours prêt à croire à la moindre légende, lui avait montré la beauté des rêves et des croyances.

Eibhlin s'assoit, remontant ses lunettes de soleil sur son crâne – ainsi, elles retiennent ses mèches en arrière et laisse entrevoir la totalité de son visage. Ce qu'on remarque en premier sont ses nombreuses tâches de rousseurs – elle en a sur tout le corps, en importante quantité, et pas un seul endroit de son visage n'en est épargné. Ses lèvres sont fines, ses traits également, son nez petit et retroussé, mais ses joues ont conservés les rondeurs de l'enfance. Son visage ovale est parfaitement encadré par ses cheveux sans coiffure précise. Ses yeux sont surmontés de sourcils fins et eux tirant vers le brun plutôt que le roux.

La jeune irlandaise se relève après avoir rangé ses affaires et se prépare à rentrer dans sa chambre – dans tous les cas, elle doit bientôt reprendre les cours. Elle sautille plus qu'elle ne marche, conformément à ses habitudes, et salue joyeusement toute personne de sa connaissance qu'elle croise. Étant de nature sociable, il y en a un certain nombre – pas sûr pas contre que tous se souviennent d'elle. Sa jupe se gonfle d'air au léger vent qui bruisse, et elle se dépêche de rentrer dans le bâtiment le plus proche. Elle en profite pour aller se cherche une barre de céréale au distributeur le plus proche – elle y croise un ami qui se fait un plaisir de le lui offrir, et Eibhlin en repart encore plus souriante. Éviter de payer l'arrangeait – c'est qu'elle était un peu avare. Après tout, autant éviter de jeter l'argent par les fenêtres et l'économiser... Non ? Cela ne l'empêchait pourtant pas de se faire plaisir à quelques occasions – ce qui rendait ses cadeaux plus précieux, sûrement.

Elle ressort dehors, et reprend aussitôt le chemin jusqu'à sa chambre. Elle court un peu sur ses talons, vérifiant l'heure – elle déteste être en retard. Elle aime être ponctuelle – c'était moins stressant et plus respectueux. Même si elle n'était pas foncièrement de nature stressée, cela lui arrivait en période d'examens. Et bien que polie et respectueuse, Eibhlin n'en est pas moins fière, très fière – et si on s'en prend à son honneur, elle se met en colère, s'énerve, frappe. Comme elle aime le dire parfois, ce n'est pas pour rien qu'elle s'est entraînée à faire des plaquages.

Elle arrive enfin à sa chambre, où elle prend ses affaires de cours et ressort aussitôt. Elle vérifie une nouvelle fois l'heure sur la montre à gousset qu'elle a prit aujourd'hui, et se met en route. Elle a le temps, elle se presse moins – elle a calculé, ça devrait aller. Eibhlin est une éternelle optimiste et aime voir les choses du bon côté. Cependant, pour prendre de l'avance, elle sort ses lunettes de leur étui – elle ne doit les porter que pour lire, mais elle aime à les mettre en cours ou en-dehors, prétextant que ça lui donne l'air intelligent. Rondes, et aux reflets rouges, elles se fixent sur son nez et devant ses yeux pour ne plus bouger. C'est vrai qu'avec un chignon strict ou des couettes enfantines, cela lui donne un air plus sage, bien loin de son tempérament explosif et joyeux.

On l'interpelle en route, lui proposant une soirée, qu'elle accepte aussitôt. Elle est de nature bonne vivante, et aime s'amuser – tout comme elle aime rire, même si son humour n'est pas des plus merveilleux. La tatouage de trèfle à quatre feuilles qu'elle porte au poignet gauche se fait visible lorsqu'elle lève le bras pour saluer son ami – et si on observe attentivement son poignet droit, on peut remarquer que l'un de ses bracelets n'est autre qu'un tatouage à motif celtique. Si on porte son attention sur sa cheville droite, on y verra un nœud Dara tatoué – et sur ses omoplates s'épanouit une timide petite fée.

Elle repart et poursuit son chemin. Eibhlin se met à fredonner une chanson à la mode qu'elle aime écouter – sa voix est claire et a de jolies sonorités. Elle arrive à en jouer et à produire de justes notes, et se permet de le faire dès qu'elle peut. Avec sa jolie robe légèrement cintrée au niveau de la poitrine, elle faisait soudainement très innocente. Elle ne l'était pas forcément – mais il lui arrivait régulièrement d'être naïve et de croire ce qu'on lui disait. Grande passionnée, elle cherchait toujours des réponses à ses questions – du moins, avant qu'elle ne se lasse et baisse les bras. Bien que souvent déterminée, elle papillonnait beaucoup trop de gauche à droite pour mener à bien tous ses projets. Elle n'était certainement pas assez sérieuse pour ça.

Pas assez sérieuse non plus pour avoir de vrais amitiés, certainement. Elle a beau être très sociable et parler à tout un chacun, il en faut beaucoup pour qu'Eibhlin parle de quelqu'un comme étant son ami. Il lui en fallait beaucoup – elle était un peu fermée sur elle-même, en vérité, malgré tout.

C'était d'ailleurs en contraste avec le fait qu'elle réussissait bien ses études depuis qu'elle était à Wellington. Être loin de chez elle devait l'aider dans un certain sens – peut-être ?

C'est peut-être sa combativité, aussi – elle n'avait pas eu le choix que de se battre, dans sa vie. Mais peut-être aussi ce projet qui lui tient tant à cœur, celui qu'elle veut tant accomplir, celui dans lequel elle se donne corps et âme, celui dans lequel elle a foncé tête baissée dès que l'occasion s'est présentée. Car ça, elle sait faire, Eibhlin – foncer tête baissée. Elle est impulsive – encore une conséquence de sa maladie, dirait ses parents. Elle se précipite sans réfléchir vers la moindre chose se présentant à elle, sans se poser un seul instant pour prendre un peu de recul. Cela la rend un brin susceptible, et elle réagit au quart de tours pour un rien. Elle ne sait pas se calmer, alors elle s'emportera, parfois jusqu'à commettre l'irréparable – et parfois, souvent, elle s'excusera en pleurant face à une personne qui lui est réellement chère.

Le vent se lève une nouvelle fois, et Eibhlin se maudit d'avoir encore mit une robe. Elle aime ce genre de tenues, bien sûr – les robes, c'est mignon, et elle aime ce qui est mignon. Mais les pantalons, c'est quand même souvent plus pratique. Elle en porte souvent, d'ailleurs – elle porte de tout. Elle ne fait jamais vraiment attention à sa tenue, tant qu'elle se trouve jolie dans le miroir. De même, elle aime à changer de coiffures tous les jours – aussi possède-t-elle de nombreux objets pour les cheveux, afin de les accessoiriser comme elle l'entend.

Elle retient une mèche de ses cheveux derrière son oreille, et sourit.
Eibhlin est enfin arrivée devant sa salle de cours, et elle y entre aussitôt.
Et nous, nous la laissons ici...

Histoire

 « Il était une fois, dans un pays lointain, très lointain, un pays où des créatures incroyables et la magie existe, un jeune homme qui se cherchait une raison de vivre. Et un jour, alors qu'il se décidait à partir à l'aventure, une fée se présenta à lui pour l'y accompagner... »

Tout commence par cette simple histoire. Une histoire de conte de fée. C'est l'un de tes premiers souvenirs, petite fille – tu as cette voix grave et chaude dans ta tête alors que tu répètes ces quelques mots pour toi, le soir, cachée au fond de ton lit alors que tu as peur du monstre du placard.

Mais tu n'as pas à avoir peur, car Papa et Maman sont là. Ils sont forts et te protégeront toujours. Ils te l'ont dit, et te le répète chaque fois que tu le leur demande avec ta petite voix apeurée et tes yeux remplit de chagrin. Tu sais que tu es difficile, comme enfant, que tu bouges et court partout sans cesse, que tu n'arrives pas à les écouter – vraiment tu as beau essayer tu n'y arrive pas – que tu fais des caprices pour rien et est parfois méchante avec les autres. Mais tu ne fais pas exprès, tu le leur as promis, et ils t'ont cru. Ils ont dit que demain ils t'emmèneront chez le médecin, pour savoir si c'est une maladie.

Ce jour-là, tu as quatre ans, bientôt cinq. Tu comptes sur tes doigts en attendant chez le médecin – tu cherches ton anniversaire, le 17 mars, année de naissance 1994. Tu as quatre ans, bientôt cinq. Tu regarde tour à tour Papa et Maman. Papa est un grand homme passionné de légendes et qui aime te raconter des histoires. Maman l'appelle Owen, et Papa appelle Maman Cara – alors tu sais que c'est leur prénom, comme ton prénom à toi est Eibhlin, et comme le prénom de ton petit frère est Gareth. D'ailleurs, Gareth est sur tes genoux, et te regarde compter sur tes doigts avec curiosité. Tu t'amuses encore un peu à bouger tes doigts sous ses yeux, puis tu te mets à le chatouiller pour l'entendre rire.

Gareth est ton petit frère et tu l'aime de tout ton cœur d'enfant. Vous vous entendez bien tous les deux, autant qu'un enfant de quatre ans peut en aimer un de bientôt deux. Tu arrêtes des chatouilles et pose ta tête prêt de la sienne, comme pour le rapprocher encore plus de toi. Avoir ton petit frère dans tes bras te rassure, et en même temps t'empêche de bouger – même si tes jambes s'agitent, elles ne peuvent te porter à droite à gauche.

Puis viens ton nom, et tu lèves la tête. Après – tu ne te souviens plus.


Tu déplaces ton archet, à toute allure. Tu es concentrée, toute à la musique qui sort de ton fiddle, à la mélodie que tu tentes de reproduire. Puis vient le couac, et tu t'arrêtes, déçue. Un instant l'idée te traverse que tu aurais dû continuer le piano, qui était plus simple. Mais tu es trop fière pour reculer, pour abandonner, pas après plusieurs longues années.

Alors tu te repositionnes, face à ton professeur si souvent surprit de te voir calme en jouant, et tu reprends le morceau là où tu t'es arrêtée. C'est vrai que ton professeur à de quoi être surpris – après tout, tu as été diagnostiquée comme souffrant du TDAH, Trouble du Déficit de l'Attention/Hyperactivité. Tu n'as pas tout comprit à l'époque ce que ça voulait dire, mais tu en connais les conséquences. Tu ne suis rien en cours – problème de concentration. Tu bouge partout sans réussir à t'arrêter – trop d'agitation. Tu agis sur des coups de tête – impulsivité marquée. Tu ne sais pas si ça va guérir un jour – il y a des statistiques, mais tu n'as pas retenu tous les chiffres.

En cours, c'est problématique. Tu n'écoutes pas tes professeurs, tu as besoin de te lever tout le temps pour aller telle ou telle chose – tu en arrives à mentir juste pour pouvoir te dégourdir les jambes. Pour l'instant, tu passes les années, mais tu ne sais pas si ça continuera – à vrai dire, tu t'en fiche. Les cours ne t'intéresse pas. Tu trouve ça ennuyant, contraignant, agaçant. Tu n'arrives pas à t'y intéresser et te concentrer est trop dur, bien trop dur.

Alors tu joues. Tu joues de la musique. Depuis le premier jour de solfège, tu as su que ce serait ce que tu aimerais, ce que tu voulais faire. C'est relaxant. Et tu aimes te concentrer pour produire les sons. Alors, ton hyperactivité se calme et tu peux la gérer. Tu joues et tu y mets tout ce que tu as, tout ce que tu ressens.

Et tout paraît bien plus simple.

Les cours. La maladie. Les autres. Ceux qui comprennent et ceux qui ne comprennent pas. Ton petit îlot familial loin de tout ça.
La vie.

Alors tu continues de jouer.
Toujours.


La harpe celtique et l'irish flute rejoignent la fiddle dans ta liste d'instruments. Tu apprends à les apprivoiser, les utiliser, les faire produire ses sons qui te calme tant. Tu les as prit, dans la réserve de ton père, ces instruments qui appartiennent à ta famille, un à un.
Le fiddle.
La harpe celtique.
L'irish flute.
Et, laissant au placard tous ces cours ennuyeux, tu te concentres sur ton apprentissage de la musique.

Mais ce ne sont pas les seules activités que tu fais, oh non. Tu as commencé la danse tôt, d'abord la danse classique, puis les danses traditionnelles irlandaises. La difficulté est là mais ça t'amuse, tu aimes ça, tu aimes la manière de bouger et la souplesse que ça te donne. Tu fais du rugby depuis quelques années, et ça te plaît, beaucoup. Tu y vas à fond, tête baissée, et tu sens l'exaltation de ne pas réfléchir et de juste se laisser guider par son instinct. Et, bien sûr, à chaque fois que vous en avez l'occasion, tu vas nager. Tu aimes l'eau, et ça te plaît, comme activité – pas assez pour en faire en club, cependant.

Tu lis, beaucoup. Cela aussi, ça te détend – tu aimes ça, te plonger dans des histoires de tout genres. C'est certainement dû à ton père – tu étais toujours à traîner derrière lui dans sa librairie, à lire l'odeur des livres neufs, à déchiffrer les écritures sur tous les livres passant sous ta main.
La lecture te détend. Une fois entrée dans un univers, tu y restes – jusqu'à la fin du livre ou jusqu'à ce qu'un élément extérieur t'interrompt. Et là, tu te retrouves incapable de reprendre.
Mais cela reste ton outil, ton soutiens, ton plaisir.
Alors tu lis, aussi.

Et puis, bien sûr, il y a toutes ces fois où vous jouez dans le jardin, avec Gareth, que vous commencez un duel de foot pour finir par vous rouler dans l'herbe en essayant d'avoir le dessus sur l'autre – histoire de savoir qui mettra la table cette fois-ci.

Et vous êtes toujours aussi proche, tous les deux, et ça te fait plaisir, à toi – tu te sens bien, avec ton frère. Tu l'aimes, tu veilles sur lui, tu voudrais le protéger pour l'éternité. Il te fait te sentir responsable, te faire grandir, et tu lui en ai reconnaissante – car grâce à lui et à sa présence, tu peux changer et prendre en maturité.

Mais tu finis par le comprendre, bien sûr – que tu ne peux pas toujours abandonner tes études comme ça. Tu as toujours eu assez de chance – et des parents présents – pour réussir à passer tes classes. Mais cette fois-ci, il va te falloir travailler, plus fort peut-être que les autres, plus longtemps, plus durement.
Mais tu y arriveras.
C'est le projet de ta vie, celui pour lequel tu ne peux pas baisser les bras.
Ton combat.
Réussir malgré tout.

Pourtant tu la sens, ta maladie qui faiblit, et cela te donne plus de courage, plus de détermination.
Alors tu poursuis tes études, comme tu poursuis tes rêves.
Et tu y arrives. Au delà de toutes tes espérances, ou celles de ta famille.
Parce que tu as ton diplôme, et tu sais où tu veux te diriger.

Tu veux aider les autres, comme on t'a souvent aidée toi. Tu veux leur être utile et que les enfants ayant des problèmes puissent se relever, vivre avec.
Alors tu seras Assistante Sociale, ou Psychologue – mais tu ne laisseras personne s'effondrer. Tu feras de ton mieux pour prouver ton soutien.

Et c'est loin de ta famille que tu continueras des études.
En Nouvelle-Zélande. A Wellington.
Tu te sens prête à partir. Et tu as de la chance, encore – tu es dans le pourcentage qui guérit du TDAH une fois à l'âge adulte. Et tu te sens pousser des ailes à l'idée de tout recommencer. Loin de ta famille peut-être, mais tu te sens heureuse à l'idée de vivre... Ailleurs. Autre chose.
Tes parents l'acceptent, ton frère peut-être un peu moins – mais tu lui as fait promettre de venir te rejoindre, plus tard. Et tu espères qu'il tiendra sa promesse.

Et toi, tu t'envole vers ta nouvelle vie.

Identité

Âge : 22 ans

Nationalité : Irlandaise

Situation familiale : Parents mariés, un frère plus jeune qu'elle

Lieu de naissance : Dublin

Date de naissance : 17 mars 1994

Faculté : Sciences Sociales

Café ou thé (ou chocolat chaud) ? : Thé

Objets fétiches : Un collier avec en pendentif une croix celtique en argent, qui est dans sa famille depuis plusieurs générations et dont elle a hérité ; une bague que lui a offerte son frère avant qu'elle ne parte pour Wellington.

Taille : 1m59

Situation scolaire : Bonne élève, elle aime ce qu'elle fait et s'investit dans son travail.

Profession des parents :
Mère : Professeur d'Université en Histoire
Père : Libraire et musicien dans un petit orchestre

Profession envisagée plus tard : Psychologue – Assistante sociale

Clubs : Rugby et Musique (Elle va parfois voir le club de danse)

Partie du personnel ? : Non

Derrière l'écran

Pseudo : Aelig, surnom Sido, bonjour m'sieur dame.

Âge : Il paraît que je vais sur mes 19 ans. Enfin c'est ce que les gens disent. Moi, j'ai toujours du mal avec l'âge, vous savez.

Où tu as trouvé ce charmant forum ? J'ai cliqué sur un lien et la botey est apparue.

Code du règlement : Je suis un kiwi (Moi je préfère être un panda sinon c'est bien aussi)

Un petit mot en plus ? : AAAAH J'AI CRAQUÉ JE SUIS SI FAIBLE ;w; (Mais sinon je vous aime les gens ♥)

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MessageSujet: Re: [FINIE] "The gods will guide us across the dark." || Eibhlin O'Malley   Mar 6 Sep - 9:23


Personnel
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Heyheyhey
Messages : 60
Date d'inscription : 06/04/2012
Alea jacta est


Validée

Félicitations pour cette fiche !
Je dois dire avoir vraiment aimé la rédaction de l'histoire. En tout cas file faire tes liens, trouver une chambre, poster partout sur ce forum pour le remplir aller aller !

Bienvenue parmi les raies mantas !



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